Une femme est mise à la porte d’une boutique de marques griffées, mais heureusement sa vie ayant changé et elle y retournera quelques jours plus tard

Nathalie Côté est native d’un petit village près de Montréal au Canada. D’origine modeste, elle n’est pas habituée au mode de vie extravagant de Montréal. Nathalie avait déménagé à Montréal pour étudier le droit. Alors qu’elle profitait de son nouveau mode de vie, elle ne s’attendait jamais à être traitée si rudement.

Nathalie avait économisé toute l’année et au cours de l’été en prévision de son déménagement à Montréal. Elle travaillait à la ferme familiale et avait épargné suffisamment pour s’offrir quelques vêtements à la mode.

« J’étais très nerveuse de commencer ma première année d’université et j’avais remarqué que plusieurs personnes ici dans la métropole suivent la mode, alors j’ai pensé que je devais acheter quelque chose de tendance, comme un joli sac à main griffé », a mentionné Nathalie dans son blogue.
Elle ne s’attendait pas ce qui allait se produire. Elle s’est rendue à la boutique de marques griffées du centre-ville dont elle avait trouvé le nom en ligne, pour aller voir quelques sacs à main de plus près. Faisant sa petite affaire, elle se promenait dans le magasin quand tout à coup une employée lui a dit qu’elle ne pourrait rien s’offrir dans cette boutique et de quitter les lieux immédiatement.
« J’étais stupéfaite et complètement décontenancée par la rude attitude de cette employée. Je portais des vêtements ordinaires, de tous les jours, mais j’ai été jugée trop pauvre pour magasiner à cet endroit », a dit Nathalie. Il y eut une très petite escarmouche lorsque Nathalie a répondu à l’employé et c’est alors que cette dernière a appelé la sécurité et l’a qualifiée de « difficile ». Nathalie a été escortée à la porte et bannie du magasin, mais au lieu de faire une scène elle a décidé de partir, embarrassée et enragée. « Je me suis sentie jugée uniquement par mon habillement ».

Ce que l’employée ignorait était que Nathalie, future avocate, connaissait les bons médias pour rapporter un tel incident. Elle a rempli un rapport auprès de la police locale et écrit une description détaillée des événements sur son blogue. Rapidement, la nouvelle du bannissement injustifié de Nathalie s’est répandue dans les cercles sociaux de Montréal. Quelques jours plus tard, elle a reçu une lettre d’excuses écrite à la main du propriétaire du magasin et un rabais pour tout achat de sac en guise de réparation.
Nathalie a ajouté : « J’aurais pu faire du tapage, mais j’ai décidé de garder la tête froide et d’accepter ses excuses ».
Que cette histoire nous rappelle quelques morales que nous pouvons appliquer dans notre vie quotidienne. Ne jugez pas un livre par sa couverture et tendez toujours l’autre joue. Nathalie exhibe maintenant son sac à main griffé dans des salles de conférence. Bravo ! Assurez-vous de vous inscrire à notre liste de diffusion pour obtenir des rabais et pour lire d’autres histoires semblables.

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